Marie-Claude Palassio

Marie-Claude Palassio
Courtier immobilier 514.815.8190

dimanche 21 avril 2013

Erreurs d'acheteur

En ce fantastique dimanche matin de printemps, je souhaite discuter de ce que j'appelle ''erreurs d'acheteur''. 

Voici donc quelques situations possibles:

1) Vous croyez avoir trouvé LA maison pour vous, mais vous la trouvez un peu trop dispendieuse.  Votre courtier confirme que le prix d'inscription est significativement trop élevé.  À cause de ceci, vous vous empêchez de faire une promesse d'achat, et poursuivez vos recherches....
ERREUR!
Ne laissez pas le prix d'inscription vous décourager!  Si toutes les parties en cause sont au fait de la réelle valeur marchande de la maison de façon objective, à l'aide de comparables pertinents, il est fort possible qu'un terrain d'entente soit trouvé...! 

2) Vous avez trouvé LA maison pour vous. Vous êtes en situation de promesse d'achat multiples.  Au lieu d'offrir le maximum pour lequel vous êtes prêts à investir pour la propriété, vous vous attendez à ce que le vendeur vous fasse une contre-proposition.
ERREUR!
En situation de promesse d'achat multiples, vous vous devez d'offrir le montant maximal avec lequel vous êtes à l'aise de payer.  Le montant à partir duquel vous êtes prêts à ''perdre'' la maison.

3) Vous croyez avoir trouvé LA maison pour vous, mais comme vous êtes très occupé, vous attendez au week-end suivant pour rédiger votre promesse d'achat.
ERREUR!
N'attendez pas!  Une semaine peut faire la différence entre une propriété négociée serrée, et une situation de promesses d'achat simultanées!

4) Vous croyez avoir trouvé LA maison pour vous, et souhaitez l'acheter au comptant.  Vous pensez alors que l'achat au comptant vous favorisera dans votre négotiation (vs obtention d'une hypothèque).
ERREUR!
Un achat au comptant ou un achat financé à 95% ne fait aucune différence, pour un vendeur.  Vous aurez x jours pour soumettre votre preuve de comptant, ou preuve de financement (et ces délais sont souvent très semblables).  Le vendeur touchera la somme qu'à l'acte de vente de toute façon, donc la provenance des fonds ne change rien pour lui. 
*Pour ce qui est du risque potentiel entre un acheteur au comptant et un acheteur financé, votre excellente courtière prendra les mesures nécessaires afin de protéger les parties. :)

5) Vous croyez avoir trouvé LA maison pour vous.  Les propriétaires actuels ont acheté la propriété il y a 15 ans.  Vous demandez à votre courtier le prix payé, il y a 15 ans.  Vous souhaitez utiliser cette donnée afin d'arriver à la valeur marchande d'aujourd'hui.
ERREUR!
Il est naturel de vouloir savoir combien quelqu'un a payé pour la maison sur laquelle vous êtes sur le point de rédiger une promesse d'achat.  Par contre, à moins que cet achat ait eu lieu dans les 2 dernières années (ou un peu plus, ou moins, dépendemment des marchés), cette donnée n'a AUCUNE valeur.  Il faut se fier sur les réels comparables VENDUS les plus récents!

Bonne réflexion!

Marie-Claude Palassio
Courtier immobilier - McGill Immobilier
514.815.8190


samedi 30 mars 2013

Devenir courtier: par où débuter?


 



Souvent, il arrive qu'on me demande quels sont mes conseils pour un courtier qui débute.  ''Marie, je suis nouveau, et je ne sais pas trop quoi faire pour me bâtir une clientèle!''.  Évidemment, ce point, crucial à mon avis, n'est pas en premier plan de la formation offerte.  Pourtant, un novice mal conseillé risque de vite devenir une statistique.  Voici donc mes conseils sur ce sujet:

Choisir LA bonne agence
Le premier réflexe, lorsqu'on ''magasine'' une agence pour la première fois, est de comparer les frais exigés par celles-ci.  Un débutant pourrait être porter à sélectionner la ''moins dispendieuse'', car ces frais peuvent faire peur au tout début.  ERREUR.  Selon moi, le choix ultime devrait vraiment être fait selon le fit.  C'est une question de feeling.  Avez-vous envie de vous rendre à cette agence, pour y travailler?  Vous sentez-vous le bienvenu?  La vibe est-elle bonne? Préférez-vous une grosse agence, ou un endroit plus spécialisé? Bref - la morale de l'histoire est la suivante: si vous êtes un bon courtier, les frais deviendront quasi-secondaires.  L'important est de choisir l'endroit qui vous stimule le plus, où vous serez susceptibles de vouloir vous dépasser.

Écouter, apprendre
Personnellement, à mes débuts, je me suis associée à une excellente courtier.  Au menu: visites libres, ouverture de portes, visites avec acheteurs, suivi de dossiers, renvois d'appels, administration, etc.  Je serai toujours reconnaissante envers cette personne, car j'ai eu une opportunité en OR.  Je suggère donc de trouver un courtier avec qui il y a chimie, et débuter en tant qu'adjoint à celui-ci.
Selon moi, il ne faut pas débuter la première année du métier avec des buts financiers au premier plan.  La première année devrait être investie à apprendre le secteur privilégié de fond en comble, à positionner son marketing, à developper son organisation quotidienne, à élargir son réseau de contact, à tisser des liens avec d'autres courtiers, à aiguiser sa technique de négotiation...Bref, à APPRENDRE.  Égos sensibles s'abstenir!

L'utilisation des médias sociaux
Je le dis et redis: ma vie a changé grâce à Facebook et Twitter.  Je repense parfois à quelques rencontres qui ont mené à diverses transactions, et je me repince à chaque fois.  Il suffit donc de trouver sa propre niche, à même FB.  Personnellement, je préfère ceux qui ajoute leur touche personnelle à ceux qui ne font que remâcher diverses statistiques.  À chacun son créneau!

La persévérance et la résilience
L'immobilier est un milieu excessivement gratifiant, mais parfois très ingrat et difficile.  Les hauts peuvent être très hauts, et les bas très bas.  Il faut gérer toutes sortes de situations.  Toutes sortes de personalités.  On doit mettre nos propres problèmes de côté.  Je serais d'ailleurs très curieuse de voir le taux de divorce, au sein des courtiers.  Il faut être réellement passionné pour y réussir à long terme.  Il faut être fait drôlement solide pour tout gérer.  Ayant personnellement un background en psychologie, le mot ''résilience'' me vient souvent en tête. Définition: qui caractérise la capacité d'un matériau soumis à un impact à retrouver son état initial. Quelqu'un qui n'est pas résilient ne pourra durer en immobilier.  Par contre, quelqu'un qui gère bien son stress, qui est bien entouré, qui gère ses finances de façon prudente a une sacré longueur d'avance!

Bonne réflexion!

Marie-Claude Palassio
Courtier immobilier - McGill Immobilier
514.815.8190



lundi 11 février 2013

Inventaire plus élevé? Qualité VS Quantité!



En ce début de nouvelle année, je souhaite aborder la question de l'inventaire actuel des co-propriétés à Montréal.

En chiffres:

Janvier 2012: 5066 condos à vendre sur l'ïle de Montréal, dont 1455 nouvelles inscriptions faites dans le mois. 485 ventes.

Janvier 2013: 6531 condos à vendre sur l'île, dont 1721 nouvelles inscriptions. 403 ventes.

Conclusion rapide: L'inventaire est substentiellement plus élevé que l'an passé.

Je ne vous apprend rien jusqu'à présent, n'est-ce pas? 

Alors, qu'est-ce que ça veut dire, dans la vraie vie, un inventaire plus élevé que l'an dernier?

Pour un vendeur, l'importance de fixer un prix de vente juste dès le jour 1, voire compétitif, a tout son sens à mon avis.  Rien ne sert de ''tester'' le marché.  Ou de dire ''je vais attendre LE bon acheteur'' en sachant très bien que le prix demandé est trop élevé.  Il n'arrivera pas.  Les lois du marché s'appliquent à tous, sans exception! Aussi, une mise en marché efficace est de première importance: courtier expérimenté avec un solide réseau de contatcts qui sait mettre en valeur les aspects positifs de votre propriété et connaît son marché, photos professionnelles, site web stratégiquement monté, disponibilités pour accomoder le plus de visites possibles......

Pour un acheteur, ça veut dire avoir le choix.  À première vue, on pourrait croire qu'il n'y a que du positif à avoir du choix, n'est-ce pas?  WRONG! Pensez à un immense buffet qui ne fini plus.  Découragement total!  Tout fini par goûter la même chose.  Lorsqu'un acheteur a trop de choix, il fini souvent par ne rien choisir.....il devient mêlé, pourrait être tenté de comparer des produits complètement différents.... Donc, encore une fois, je crois que le rôle du courtier est crucial.  Celui-ci devient essentiel afin de guider la recherche, afin de ne pas s'y perdre.  Un courtier qui connaît son secteur pourra facilement expliquer à un acheteur pourquoi un condo x se vend 15% plus cher qu'un autre condo à quelques rues, qui peut sembler en tout point identique à l'autre....et ce, en éliminant des visites inutiles.  Celui-ci pourra également vous diriger vers les bonnes affaires.  Il fouillera pour vous les données clés, comme le nombre de jours sur le marché (donnée HYPER importante qui, tiens tiens, ne figure pas sur les sites de vente par le propriétaire...), baisses de prix, contrats de courtage expirés, efforts de marketing particuliers.....bref, tout ce qui fait partie de la valeur ajoutée de notre rôle. 

Voici donc mes suggestions personnelles afin que votre recherche soit efficace et fructueuse:

Retourner à la base
Quelles sont les réelles raisons qui vous motivent à déménager?  Où souhaitez-vous réellement habiter?

Requestionner ses besoins
Exemple qui revient souvent: Avez-vous vraiment besoin d'une 2e chambre?  Nombre de clients sembler focuser sur ce point, et sont ensuite frustrés de ne pouvoir acheter dans le secteur qui les fait rêver ou qui leur sauve 45 minutes de voyagement matin et soir...  Ça devient alors ce que j'appelle ''la chambre à débarras à 50k''.  Avez-vous vraiment besoin d'une pièce dédiée à être ''une chambre d'amis''?

Écouter son courtier 
Si il y a chimie, et que celle-ci a bien cerné vos goûts et vos besoins, n'ayez pas peur d'utiliser ses services et d'écouter ses conseils. :)  Rien ne sert d'aller visiter 50 condos si 40 d'entres eux ne sont pas de bons choix pour vous.  Qualité de la recherche VS quantité.

Comprendre qu'il y a un marché
J'ai récemment constaté le phénomène suivant: certains acheteurs ont tendance à croire que, parce que l'inventaire est plus élevé, les propriétés vont rester sur le marché très longtemps.  WRONG! Même dans le contexte actuel, une propriété bien inscrite, bien representée, dans un secteur en demande SE VENDRA RAPIDEMENT.

Continuez à m'envoyer vos questions, il me fait un immense plaisir d'y répondre!

Marie-Claude Palassio
Courtier Immobilier - McGill Immobilier
marie-claude@mcgillimmobilier.com
514.815.8190
 


dimanche 18 novembre 2012

IMMO 101


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En ce dimanche matin, je souhaite traiter de quelques points très souvent soulevés.  Combien de fois j'ai entendu ''Oui mais Marie-Claude, on sait pas comment ça marche!''.  Alors voici quelques réponses aux questions qui reviennent TOUJOURS!

QUESTION #1

''Si on voit une pancarte devant un condo qu'on veut voir, on a juste à appeler le courtier hein?''.

Non.

Si vous faites le choix de travailler avec un courtier, ceci représente potentiellement une GRAVE erreur.  Sans entrer dans le côté technique de ce que représente la ''cause efficiente de la vente'', faisons ça simple: passez TOUJOURS par votre courtier, pour toutes vos questions, demandes de visite, etc.  Elle travaille pour VOUS!



QUESTION #2

 ''Si on veut acheter dans un nouveau projet, les courtiers ne peuvent pas nous aider, hein?''

Faux.

Au contraire d'ailleurs.  Avec le choix actuel de projets neufs, le rôle du courtier est d'autant plus pertinent.  Tout projet n'est pas conçu également.  Tous les promoteurs ne sont pas de la même qualité.  Tout représentant de promoteur n'est pas courtier.  Saurez-vous comment gérer le dépôt requis?  Saurez-vous vraiment ce qu'est une ''construction de qualité supérieure''? Saurez-vous poser les bonnes questions afin de savoir si le projet verra le jour?  Saurez-vous ajouter les bonnes clauses pour vous protéger?  Saurez-vous bien comparer les différents produits offerts...?

Aussi, il est important de faire mention de votre ouverture aux projets neufs à votre courtier, si vous explorez cette option, en plus du marché de la revente. 



MYTHE #1

''Vous faites vraiment beaucoup d'argent!''

Faux

Statistique intéressante: le salaire moyen d'un courtier immobilier, en 2011, était de 20 110$.

Vous avez bien lu!

Évidemment, il s'agit d'un chiffre dérivé à partir d'une retribution moyenne, à partir du prix moyen d'une propriété au Qc, divisé par le nombre de courtiers actifs.

Même si nous doublons cette donnée.....on arrive à 40k. 

L'image populaire est bien sûr basée sur LE stéréotype du courtier clinquant.  Et, un peu comme dans tous les milieux, la loi du 80/20 s'applique, en mon opinion.  Dites vous que tout courtier qui réussi  travaille d'arrache pied, le fait depuis des années, et doit continuer de le faire sur une base quotidienne.  Ce n'est pas pour rien que le taux d'abandon de la profession est ahurissant.  N'oubliez pas que TOUT ce que fait le courtier est fait de façon ''bénévole'', jusqu'à la signature de l'acte de vente.  Si votre inscription demande 50 visites et 1000$ de publicité, il fera le tout à ses frais jusqu'à la vente.  Il a donc tout intérêt à vendre votre maison!



MYTHE #2

''Les commissions sont négotiables une fois qu'on reçoit une offre, hein''.

Faux.

Lors de la signature d'un contrat de courtage, les parties s'entendent sur un taux de retribution, et sont liées par ce contrat.  Demander à son courtier de baisser celle-ci, en cours de négotiation de promesse d'achat est, selon moi, inacceptable.  Tout autant qu'il serait inacceptable pour lui de vous demander une retribution supérieure à celle déjà signée, si la propriété demande plus de travail que prévu!  Accepteriez-vous que votre patron vous demande de lui rembourser un certain montant sur votre prochain chèque de paie...?  On ne peut renégocier après coup, simplement parce que cette décision ne fait plus notre affaire. 

Je suis également consciente que certaines personnes demandent ceci, simplement parce qu'elles ne réalisent pas la portée de leur demande.  Elles se disent ''oui, mais le courtier va quand même faire x$!''.  Il ne faut pas oublier que celui-ci gagne sa vie en aidant les gens à acheter et vendre des maisons.  Ce n'est pas un hobby, mais bien une profession.  Donc, gardons-ça simple: respectons nos ententes originales.  :)


MYTHE #3
''Si j'appelle chaque courtier inscripteur directement, je vais économiser une partie de la commission''.

Faux.

Si vous choisissez de vous faire représenter par le courtier inscripteur, celui-ci devra donc faire le travail qui est relié à cette tâche.  Il ne faut pas oublier que sa tâche principale est de vendre CETTE propriété.  Son regard ne sera évidemment pas le même que celui d'un courtier collaborateur, qui vous représente de façon objective.  À noter: dans certains endroits du monde, l'inscripteur ne peut agir à titre de collaborateur, justement à cause de ce conflit d'intérêt..... Donc, à garder en tête lorsque vous pensez faires des ''économies''...!

Bonne réflexion!

Marie-Claude Palassio
Courtier immobilier, McGill Immobilier
514.815.8190



jeudi 11 octobre 2012

Peur de ne pas vendre?


 


En ce matin d'automne, j'ai pris quelques minutes afin de me mettre au parfum des statistiques entourant mon blog.  Constat: plusieurs d'entre vous sont craintifs.  Source de la peur: peur ne ne pas réussir à vendre votre propriété.  Evidemment, cette crainte est alimentée par toute sorte de facteurs: inventaire plus élevé que l'an dernier, présence de plusieurs projets immobilliers, resserement des critères d'emprunts hypothécaires, etc.

Débroussaillons le tout.

Tout est une question de perspective et d'attentes.  Je m'explique:

Si vous vous attendez à vendre votre propriété en 24 heures, au dessus du prix du marché, j'ai de mauvaises nouvelles pour vous.  Vous ne vendrez pas, même si vous achetez la une du samedi d'un grand quotidien.

Selon moi, il est là, en ce moment, le plus grand des problèmes: avoir des attentes qui ne sont pas réalistes.

Voici donc mes trucs afin de vendre votre propriété avant Noël:

LE PRIX
Le prix d'inscription est, selon moi, LE critère le plus important dans le marché actuel.  Rien ne sert de ''tester le marché''.  Il est CRUCIAL d'inscrire au prix juste.  Par juste, j'entend réaliste.  Il est important d'analyser les comparables VENDUS des derniers mois, et de ne pas se faire d'illusions.  Tout vendeur a tendance a croire que sa propriété est dans une classe à part.  ERREUR.  Nous nous tournons de plus en plus vers un marché d'acheteurs.  Il faut donc être compétitif et offir un produit qui se démarque du lot.

LA MISE EN MARCHÉ
Elle se doit d'être IMPECCABLE.  Quand un acheteur a du choix, il se tournera vers un produit qui se présente bien.  Il aura tendance à faire affaire avec ceux qui sont à leur affaire.  Tendance à vouloir revoir une propriété qui avait été facile à visiter.  Tendance à vouloir transiger avec des gens de confiance.  Tendance à vouloir être bien représenté.

REVOIR SES ATTENTES
J'entends souvent la phrase suivante: ''En autant que j'ai x$ en poche, je suis content''.  Votre propriété vaut ce que le MARCHÉ dicte (en prenant pour acquis que les 2 autres facteurs, soit 1) le produit, et 2) la mise en marché soient efficaces). :)  Si vous êtes sur le marché depuis des mois, et que les propriétés comparables se vendent tandis que vous n'avez pas encore vendu, je crois sincèrement qu'une analyse de fond est de mise.

Il faut également calculer le coût ''d'attendre le bon acheteur''.  Vendre représente habituellement la possibilité de passer à la prochaine étape.  Donc, sans la vente, votre projet stagne.  À chaque mois qui passe, vous continuez de payer une hypothèque, des taxes municipales et scolaires, des frais de condo sur une propriété qui ne répond plus à vos besoins.  Tout ça, souvent, en se basant sur des attentes qui ne sont pas réalistes..... 

Et, il ne faut pas oublier la chose suivante: une propriété inscrite au JUSTE prix aura une ÉNORME activité dans le marché actuel.  Résultat: vous pourriez très bien vous retrouver avec plus qu'une promesse d'achat.  Chose qui pouvait paraître impossible lorsque le prix d'inscription était trop élevé.

Bonne réflexion!

Marie-Claude Palassio
Courtier immobilier - McGill Immobilier
514.815.8190



vendredi 24 août 2012

''Trop de condos à Montréal?''



Tel que promis dans mon billet précédent, je souhaite aborder LA question la plus posée, la plus imprimée, la plus répétée, la plus googlée dans le monde de l'immobilier Montréalais: Y a-t-il trop de condos à Montréal?

Je vais laisser les analystes, économistes et journalistes discuter de cette question dans leurs mondes respectifs. Je choisis ici d'en traiter de façon ''terrain''. Je choisis également de parler des projets présentement en vente au centre-ville, dans le Vieux-Montréal, et dans le Sud-Ouest, car ce sont les marchés que je connais, et où je suis à l'aise d'émettre une opinion. Location location location.


Abordons donc la question de façon pragmatique. Disons que vous êtes un nouveau client, et que vous m'abordez afin que je vous trouve une co-propriété existante au centre-ville. Le temps est important pour vous, car vous y travaillez. Vous ne voulez rien savoir de passer 45 minutes-1 heure pour vous y rendre. Le temps, pour vous, est plus important que le nombre de pieds carrés de votre maison. Vous souhaitez un produit le plus neuf possible, moderne, propre, et de qualité. Vous souhaitez avoir un espace de stationnement. Si possible, un balcon privé. Vous souhaitez également investir dans un édifice ayant bonne réputation. Et, bien sûr, vous souhaitez que la co-propriété soit bien gérée, avec des frais de condo dans la moyenne. Et, comme beaucoup d'acheteurs, votre budget maximal est de 400k. 450-475k si coup de foudre il y a.

Croyez-le ou non: En date d'aujourd'hui, l'inventaire des produits existants qui répond à ces critères n'est pas très élevé. Hé oui!

Donc, d'emblée, je suis TRÈS enthousiate de constater que notre centre-ville deviendra de plus en plus résidentiel, et, petit à petit, et deviendra un lieu encore plus vibrant.

Également - ne développe pas un projet qui veut. Parfois, quand je lis les journaux, j'ai la distincte impression qu'on laisse présager que n'importe qui peut réussir à concrétiser un projet immobilier. Évidemment, certains s'improvisent promoteurs, comme certains s'improvisent mécaniciens, comptables, ou même courtiers immobiliers ;-). Mais, dans les faits, des centaines de projets sont étudiés, analysés, avant de voir le jour. Aussi, je ne connais aucune institution financière qui financera un projet immobilier les yeux fermés. Et je ne connais aucun promoteur sérieux qui mettra autant d'énergie à tenter de concrétiser un projet voué à l'échec.

Dans cette optique, je suis excessivement heureuse de faire partie des acteurs de changement à cet égard. Montréal change, s'adapte, se renouvelle.

Bonne réflexion!







dimanche 1 juillet 2012

MON TOP 10: CE QUE J'AIME LE PLUS









David Letterman Elvis Top Ten


Il arrive fréquemment que l'on me demande ce que j'aime le plus à propos de
ma profession. Et, à chaque fois, j'ai de la difficulté à identifier un seul et unique aspect. Donc, en ce dimanche matin ensoleillé, voici mon top 10 personnel!


10. Faire ce que j'ai toujours voulu faire
Petite, je passais mes samedis matins à passer à travers les fiches (papier!) de propriétés que mes parents avaient reçues lorsqu'ils avaient magasiné leur maison, 10 ans auparavant. Bungalow avec piscine creusée dans Ahuntsic: 35 000$. Je les regardais systématiquement, en notant les différences, à contempler le ''château'' à 100 000$, et à rêver un peu.


9. Voir mon cercle social exploser
Grâce à mon métier, j'ai la chance de rencontrer BEAUCOUP de gens. Et, si je fais le bilan, je n'aurais JAMAIS croisé ces personnes dans ''la vie normale''. Gens du monde de immobilier, de pub, du monde des affaires, d'architecture, du monde de la santé, propriétaires d'entreprises, du milieu artistique, etc etc etc. Parfois, je me pince.


8. Découvrir Montréal sous un autre angle
Lors d'une transaction dans le Vieux-Montréal, je me suis retrouvée dans un sous-sol d'une propriété rue St-Paul. Dans ce sous-sol se trouvaient des indices de tunnels à travers lesquels les gens devaient passer, il y a plus de cent ans. Je me rappelle de me dire que je n'aurais JAMAIS eu accès à des endroits de la sorte en travaillant 40 heures/semaine dans un cubicule.
Des exemples comme ça, j'en ai des dizaines.


7. Visiter des propriétés!
Lorsque je travaille avec un acheteur, j'ADORE visiter les propriétés avec celui-ci. Découvrir de nouveaux édifices, voir de tonnes de propriétés que je ne pourrais jamais voir si je ne faisais pas ce métier.


6. Être mon propre patron
Ceci veut dire plusieurs choses pour moi. Je n'ai pas à faire approuver mes courriels par 56 personnes avant de les envoyer. Je décide de ce que je dis à mes clients. Je fixe mes propres buts. Je suis ma propre évaluatrice de mon rendement. Je décide quoi faire lorsque les situations se corsent. Je décide du moment où je prends mes vacances. Je connais mes dossiers de A à Z, et en suis 100% responsable.


5. L'aspect entrepreneurial
En immobilier, on part de rien afin de bâtir son entreprise. Aucun courtier est né avec des inscriptions. On ne naît pas en connaissant les édifices, les quartiers, le marché, ''who's who'' dans notre secteur, etc. Tout est à faire. Le côté marketing est franchement intéressant: développer son branding, sa pub, choisir les gens avec qui s'associer (et avec qui ne pas s'associer!), choisir où investir certaines sommes, savoir quand prendre une pause.... Et ce n'est JAMAIS fini.


4 . Partager mes connaissances.
J'adore jaser immobilier. J'aime expliquer le processus de vente ou d'achat. J'aime partager mon opinion sur ''le fait qu'il y a beaucoup trop de condos à Montréal'' (futur billet d'ailleurs...). J'aime ça démêler les gens. J'aime prouver mon point. J'aime changer l'opinion des gens à l'égard des courtiers. J'aime fouiller afin de trouver des réponses. J'adore estimer la valeur marchande d'une maison. Je ne m'en lasserai jamais.


3. Négocier
Cet aspect est probablement celui que l'on développe le plus avec l'expérience du terrain. Savoir partir du point X, si on veut se rendre à Y. Savoir lire entre les lignes. Faire valoir les points importants pour mon client. Faire comprendre certaines choses à mes propres clients. Arriver à des situations win-win.


2. Être témoin de moments importants dans la vie des gens
Lorsque j'aide mes clients à acheter et/ou vendre, je fais partie de leur vie. Ils me laissent entrer dans leur intimité, à différents niveaux. Ils me confient les raisons de leur transaction. Circonstances qui sont souvent très heureuses, mais parfois très tristes. Ils ont parfois (souvent!) besoin de partager un paquet de trucs. Je me sens donc privilégiée d'avoir la chance de faire partie de cette période de transition dans leur vie. Arrivée de bébé, séparations, désir d'investir, difficultés financières, vouloir plus grand, vouloir plus petit, vouloir changer de vie.


1. Ressentir une satisfaction profonde lors de la signature de l'acte de vente chez le notaire
Boucler la boucle. Revoir mes clients après avoir été témoin de multiples échanges. Les voir satisfaits, prêt à débuter la prochaine étape de leur vie.

Voilà!

Marie-Claude Palassio
Courtier immobilier - McGill Immobilier
marie-claude@mcgillimmobilier.com
514.815.8190